Les éoliennes offshore sont de plus en plus utilisées comme une source d'énergie, grâce au caractère renouvelable de la ressource et leur efficacité dans la production d'électricité. Leur fonctionnement les expose à des charges dynamiques qui agissent directement sur le mat mais aussi provoquent des vibrations sur le générateur. Ces charges et les oscillations peuvent entraîner de la fatigue de la fondation et du mat ou la résonance, ce qui peut amener à la ruine totale. En plus des charges dynamiques ces structures sont soumises à des contraintes cycliques attribuables aux vagues, ce qui peut provoquer la fatigue de la structure et réduire la durée de vie les effets dynamiques ayant un effet amplificateur. L'objectif principal de ce projet FATBET (avril-juillet 2014) est d'analyser la résistance à la fatigue de deux éoliennes offshore l'une en béton et l'autre en acier afin de réaliser une étude comparative entre ces deux matériaux sur une base réglementaire.

Dans la suite du projet (FATBET2 - avril-juillet 2016), ce projet vise à une évaluation quantitative de la fatigue à partir de spectres réels de chargement. Afin de simplifier l'étude comparative, le projet étudie deux fondations posées de type monopile. Ce projet vise à mieux cerner les progrès à réaliser sur la fatigue du béton en mer et à débuter le couplage avec le travail de monitoring de structures en béton armé mené par le GeM depuis 2001 (brevets, analyses numériques amont et chantiers pilotes).

Laboratoire impliqué :  Institut de Recherche en Génie Civil et Mécanique (GeM) - FEM
Contact : Franck Schoefs