Intervenante : Laurence Vilaine, écrivaine


Descriptif

On a tous quelque chose à dire ! Quelque chose à avouer, à défendre, à oser, à confier, à expliquer, à recommander, à espérer, à raconter. À dire et à redire. Pour se faire entendre tout simplement, donc se faire comprendre, se faire respecter et faire aussi respecter l’autre, pour témoigner, peut-être pour se faire pardonner, pour déclarer son amour, pour faire justice, sauver sa peau ou son honneur, pour faire le malin et peut-être le regretter ?
Ce quelque chose de sérieux, de très joyeux ou de très triste qu’on a tous à dire, sera peut-être un murmure, un cri ou un chant, une complainte, un plaidoyer ?
Cet atelier encadré par l’écrivaine Laurence Vilaine vous propose d’écrire puis de lire à voix haute avec l’accompagnement d’une comédienne les textes produits. Des capsules sonores seront réalisées avec l’aide de la radio Prun’ afin de pouvoir diffuser ces productions.
 

Informations pratiques

  • Ouvert à toutes et tous, sans prérequis
  • Nombre de participant·es : 15
  • Lieu : Campus Tertre
  • Semestres : 2
  • Séances : mardi soir 18h-20h

Présentation de l'artiste

Laurence Vilaine est écrivain. Le silence ne sera qu'un souvenir (Gaïa, 2011 / Prix des Grandes Écoles et ENS Cachan) est son premier roman, qui prête la parole aux exclus. La Grande Villa est son deuxième, un roman intime sur ces lieux qui nous habitent, sur le vertige de l’absence et l’écriture.

En parallèle de ses chantiers romanesques, Laurence Vilaine conduit des ateliers d’écriture et, au fil de ses résidences, développe des projets artistiques en lien avec le territoire qui l'accueille – à Alger notamment, elle prépare la création « J’entends des chants de femmes », une lecture polyphonique avec trois artistes algériennes.

Sa démarche et son écriture vont de pair, qui tentent de tracer un chemin pour écouter ce que dit et ce que cache le monde – le vaste qui nous entoure, et en retour, inévitablement, le sien, un peu enfoui, tout au fond.

Photo : crédit Gaël Le Ny