La station Biocolmar a été conçue suite aux études menées à l'Université de Nantes par l'Institut de Recherche en Génie Civil et Mécanique (GeM) depuis 1998 sur la bio-colonisation dans le secteur pétrolier offshore et en collaboration avec le laboratoire Mer Molécules Santé (MMS).

Elle vise à disposer de données fiables en amont de la conception et de l'installation de structures dédiées aux Energies Marines Renouvelables (EMR). Equipée de capteurs environnementaux (salinité, température, turbidité...) et de capteurs de mesures mécaniques (fibres optiques) elle permet de relier les facteurs environnementaux aux phénomènes étudiés : la bio-colonisation, la bio-dégradation, la fatigue (ancrages)...

Biocolmar est modulaire et, par son architecture, permet d'accéder à des mesures aux profondeurs visées, avec des données statistiquement représentatives. Par sa conception et le faible poids de ses composants, elle peut être transportée et installée en mer presque aussi facilement qu'une bouée, avec des moyens similaires. Elle bénéficie de l'environnement d'expertise des matériaux en mer et de biologie marine des laboratoires GeM et MMS. Un brevet a été déposé par l'Université de Nantes en 2013.

Mots clés

Biocolonisation, revêtement antifouling, corrosion, dégradation du béton, tenue des ancrages